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 Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean

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MessageSujet: Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean   Dim 3 Juin - 16:37


Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête!
Le problème des vendredis de débauches? Le samedi matin. Ce jour tant détesté dans la semaine où, après une bonne cuite et une soirée à se shooter aux substances les plus illicites en ville, notre brunette se levait avec un mal de crâne monstre, une envie de tuer la terre entière et surtout, la certitude que sa journée, elle la passerait au lit! De toute façon, qu’elle se lève ou pas, ça n’avait aucune importance, l’imposante demeure familiale était toujours vide, outre les employés qui avaient depuis longtemps abandonné l’idée de faire d’elle quelqu’un de jovial et d’agréable. Ainsi donc, c’est avec une oreille par-dessus la tête et un refus catégorique d’affronter la lumière du jour qu’elle débutait cette journée… jusqu’à ce que… è.é Oui! Jusqu’à ce que la cruelle femme de ménage se décide à passer l’aspirateur. Et dans sa chambre, à côté de son lit! MAMAMIA ! Un bruit infernal qui filait à sa pauvre tête d’alcoolique une migraine du tonnerre…

MAIS DÉGAGES! T’es attardée ou quoi?!
Qué Seniora? No comprende lo …….
RAAAAAAH èwé !!!!!!!

Dormir, c’est tout ce qu’elle voulait…mais dieu la détestait visiblement et c’est pour cette raison qu’elle du se rendre à l’évidence : ça n’arriverait pas. Et à moins de tuer cette grassouillette avec son aspirateur, elle était bonne pour un réveil brusque… Soupirer, s’extirper du lit et filer vers la douche…Ça calmerait surement ses nerfs…Et de toute façon, cette mexicaine incompétente qui servait de ménagère ne comprenait pas un mot d’anglais… alors qu’elle lui hurle dessus ou pas…L’eau chaude lui fit un bien fou, pendant le peu de temps que ça dura avant qu’il vienne à en manquer. Débile me direz vous vu les fortunes que ses vieux dépensaient pour ne manquer de rien…Mais il faut croire qu’avec le peu de vie au domicile familial, ils avaient probablement évité de réparer le vieux chauffe-eau et du coup, limité les douches. RAAH! Journée de merde!

En ce moment, elle était certaine qu’aucune performance minable d’actrice pathétique ne lui ferait trouver ce moment moins pénible un jour…jamais! Rejoignant sa chambre, elle se mit à fouiller dans son tiroir, extirper sous-vêtements et les enfiler…Tout pour retourner au lit… MAIS NON! Des maudites rimes…des RIMES, qui venaient l’emmerder de par la fenêtre laissée ouverte pour faire circuler l’air! C’était pas possible ça, tous les employés étaient coupable dans ce complot pour avoir sa peau?! Réaction normale? S’approcher. Réaction d’une Saphira avec mal de tête? Attraper son soulier le plus lourd et le balancer par la fenêtre espérant faire taire l’intrus… Un succès? Bah… tout au plus trois secondes, une minute.

NON MAIS C’EST PAS VRAI! è.é !!!

RAAAH! Mais c’est qu’elle allait devenir dingue! Passant une main dans ses cheveux encore humide et ne prenant même pas la peine d’enfiler autre chose qu’un long T-Shirt imonde qui sert de pyjama en temps normal – ah les Saphira exhibitionniste, une histoire d’ancienne vie… elle dévala les escaliers, le jumeau du soulier volant entre les mains, fin prête à battre à mort le garçon de piscine. Ouvrant la porte de l’étage comme une hystérique, les yeux furieux et la tête au bord de l’explosion, elle se mit à brandir son soulier d’un air menaçant devant le pauvre garçon de piscine qui n’avait commis comme crime que sa bonne humeur.

MAIS T’ES CON OÙ QUOI ! IL EST TÔT ET J’VEUX DORMIR!

Tôt… il est quand même bien midi… Que personne n’ose lui dire. Là, présentement, elle était au summum de la mauvaise humeur. Tellement furieuse que son chandail Mickey Mouse lui semblait décent, que ses cheveux en bataille ne la dérangeaient pas du tout et qu’elle avait même osé attraper le trouble fait par le collet, le secouant comme un prunier.

C’est pas parce que t’as une tête à faire des pub’ de l’Oréal que j’vais te laisser faire un boucan d’enfer!

… Saphira….
=.= comment pouvait-elle savoir que son insulte n’en était pas une pour la fausse blonde? Elle était encore pure de vie! Elle ne connaissait pas les blondes d’Irlande, canon et fourbement porteur d’arme à gauche!


Dernière édition par Saphira A. Noriss le Mar 5 Juin - 14:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean   Dim 3 Juin - 20:59

Ça vibrait dans sa poche. Ça vibrait et ça chantait. Une vieille chanson rétro. Pourquoi la poche de Sean vibrait et chantait? Parce qu’il était huit heures du matin. Et aussi parce qu’il avait son iphone dans sa poche. Tout s’expliquait donc, sauf peut-être le choix de chanson comme sonnerie de réveil, mais ça… ça faisait partie des choses inexplicables qui parsemaient la vie d’un blondie des plaines irlandaises.
Gémissant un peu, remuant, chassant la mouche qu’il avait sur le nez, le jeune surfeur sentit tout à coup le vide. Une chute. Et la dure réalité qu’était un planché de camping-car. Ça lui apprendra à insister pour avoir le lit du haut comme un gamin de quatre ans =.=

Et là, vous êtes en droit de vous demander : mais qu’est-ce que blondie fiche dans un camping-car avec des gens dont il ne connait même pas le prénom? Tout d’abord, il savoir que peu importe votre prénom, blondie vous en donnera un autre selon ce que votre tête lui inspirera. À ne pas prendre personnel, voyez ça plutôt comme une marque d’affection, puisque –de toute façon- il ne sait rien faire d’autre qu’être gentil! Ensuite, nous dirons simplement… typique!
Oui, c’était typique pour l’irlandais de se balader au beau milieu de Pinecrest Garden avec son fidèle Garry et d’accoster le premier feu de camp qui rencontrait sa route pour quelques chansons et des marshmallows grillés. Une chose en entrainant une autre –ou plutôt une bière en entrainant une autre- oui Sean s’était fait invité à dormir avec les campeurs. Ne cherchez pas pourquoi c’était typique. Il s’agit là du plus grand pouvoir du surfeur itinérant. À savoir : se faire accepter de n’importe qui en un claquement de doigts!

Normalement, il aurait dormi jusqu’à midi, serait retourné à la plage pour surfer et voir s’il ne pouvait pas donner un cours ou deux contre assez d’argent pour pouvoir manger une fois au repas du soir. Mais pas aujourd’hui! Aujourd’hui c’était samedi, premier jour à ce tout nouveau boulot qu’il avait dégoté grâce à un prospectus en ville. Garçon de piscine, peu glorieux? Certes, mais être payé pour avoir les pieds à l’eau, haha! Et puis de son point de vue, c’était beaucoup moins chiant que d’être payé pour être enfermé dans un bureau toute la journée à faire des trucs ennuyants à mourir.
Des trucs d’adulte tu veux dire.
C’est ce qu’on disait. BORING!

Enfin bref, une chose en entrainant une autre, le temps de quitter en douce le camping-car après avoir laissé une note disant un gros merci pour les marshmallows, la bière et le baiser de mamie Huguette –c’était inexplicable pour lui depuis sa plus tendre enfance, mais il avait un truc pour charmé les grand-mères!- il rejoignit ensuite la route avec fidèle Garry au dos. Pour faire du pouce à Pinecrest depuis les deux ans qu’il s’y trouvait, Sean n’avait absolument aucune difficulté à se faire embarquer. Tout le monde reconnaissait sa tête blonde et il était devenu coutume de l’embarquer contre une chanson –improvisation unique digne de grandes représentations, évidemment!

Il devait être dans les dix heures quand blondie arriva chez les Noriss. Pas âme qui vive sinon les employés. La ménagère lui ouvrit la porte et le conduit à l’arrière. Le jardiner lui montra où était rangé l’équipement de piscine et une dizaine de minutes plus tard, Sean armé de son balais de piscine frottait le fond de cette dernière en sifflotant et chantonnant tout bas ses petits airs bien à lui.
Oubliant bien vite qu’il devrait faire bonne impression pour son premier jour –ouais remarquez on peut déjà applaudir pour avoir pensé à faire bonne impression- et pensant qu’il n’y avait personne de toute façon, le blond haussa rapidement le volume question de rendre le boulot un peu plus entrainant.

Toréador, tu devrais pas porter de rougeuh
Toréador, le taureau va te trucider!
Toréador, tu devrais manger des courgeuh
Toréador, tu viens de gagner!
À la loto, loto, loto, à la loto tu viens de gagner, oh yeah!


Charmant n’est-il pas?... un grand talent de compositeur ce garçon. Dieu merci, il savait chanter à défaut de savoir manier les mots >.>
Hey!
Believe, un jour tu nous remercieras de notre franchise.

Pourquoi soudainement on entendait des cris? Peut-être parce que quelqu’un était mort… Peut-être oui. Mais si quelqu’un était mort, personne n’aurait lancé de chaussure dans la piscine…
Regardant la chaussure couler doucement pour rejoindre le fond de l’eau, les yeux bleus-verts du bonhomme firent le chemin inverse pour se poser sur le balcon d’où semblait provenir l’objet volant non identifié maintenant identifié.
Rien.
L’irlandais haussa les épaules et retourna à ses affaires. À savoir le balai et les rimes!

Une fois j’ai rencontré un chat.
Jean-Jacques était son nom.
Une fois j’ai rencontré un thon.
… en train de se faire bouffer par Jean-Jacques le chat!


Et un type attaqué par une folle-dingue, tu peux faire des rimes avec ça?
Sûrement oui. S’il n’avait pas été aussi pris de court par cette agression armée –une chaussure peut être considérée comme une arme sachez-le- peut-être que le blond aurait pu en faire une chanson. Ce serait cependant pour plus tard. Il était un peu trop occupé à cligner des yeux, ceux-ci brillants d’innocence et d’incompréhension –à savoir le regard naturel du Keenan d’Irlande.

L’Oréal? Elle avait bien dit l’Oréal?
*0*
… Elle ne le dira plus jamais pour sûr =.=’

Han pour vrai? Hahaha!!

À noter ici un rire diabolique =.=

Je le savais! Ils m’ont pas pris la dernière fois, mais ils auront pas le choix, un jour ils reconnaîtront mon talent è.é

… Pour ceux qui demandent, oui, il parlait bien de l’Oréal. Cette compagnie dans laquelle il plaçait tous ses espoirs de future carrière. À savoir ici faire des pubs pour shampoing avec sa Sainte chevelure de princesse.

Et sinon, comment ça va?

… Si la brune était stoïque devant le moment l’Oréal, ça n’aurait sûrement rien à voir avec cette question toute bête qui pourtant sonnait tellement sincère lorsqu’elle sortait de la bouche de l’irlandais. Et elle l’était. S’il y avait un trait à donner au blond, c’était bien la sincérité et le fait qu’il se souciait réellement des gens avec qui il discutait.
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MessageSujet: Re: Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean   Mar 5 Juin - 14:45

Et dire qu’elle avait fréquenté l’école publique – faute de s’être faite virée de plus d’une académie de poufiasse en uniforme… - enfin, tout cela pour dire que des spécimens de déficients mentaux, elle a dû en croiser plusieurs au cours de sa courte vie… mais aucune ne pouvait voler la palme de celui qui était chargé de nettoyer sa piscine. Pour dire vrai, à l’entendre s’égosiller, elle en venait même à douter de ses capacités à ramasser les feuilles… elle voulait bien croire que ses parents ne se souciaient guerre de qui faisait les travaux tant que c’était le moins cher…mais de là à engager un fou dangereux… Houla Saphi’ on veut bien croire qu’il est cinglé mais de là à être une menace… è.é quiconque la privait de son adoré sommeil était une menace pour sa santé mentale et donc, pour son avenir qu’elle ne souhaitait pas particulièrement finir en taule pour meurtre…

Et pourtant… à voir comment cet énergumène arrivait à la mettre hors d’elle avec quelque rime, nous ne parions pas trop longtemps sur sa survie… Si facile de le noyer dans une piscine… HAN MAIS, que de pensées meurtrières pour une si petite brunette… Non coupable. è.é c’est le ranch-man violent de la mort qui nous inspire cela, nous n’y pouvons rien, donnez-nous une prescription d’antidépresseur et vous aurez une Saphira tout câlin pour les blondie de ce monde! Quoi vous refusez? Bah elle vous le fera regretter amèrement ça oui… Voyant la réaction pour le moins… groupie du chanteur des îles face à la mention de la sainte compagnie, elle fronça les sourcils avant d’afficher le sourire le plus carnassier, le plus fourbe du monde! Oh que oui, elle avait appris à être une peste depuis toute jeune…elle savait frapper où ça ferait mal!

Pour qu’ils t’engagent… il ne faudrait vraiment pas qu’il arrive quelque choses à tes cheveux hein… genre je les coupes… parce que tu m’as réveiller è.é !!

… Tu veux le terroriser c’est ça?
Il va cauchemarder pendant des jours par ta faute. Tsss, ce n’est que de bonne guerre, dans cette vie nous sommes une dominatrice et nous vengeons tout affront fait aux fesses de notre double-nous! Que ça soit dit! Roulant les yeux comme la plus innocente brebis, comme si sa phrase précédente n’était pas lourde de menaces qu’elle continuait à insinuer à mesure que des mots franchissaient ses lèvres, elle c’était un brin penchée vers le blond. La moue de petite fille navrée? Maîtrise parfaite! Et l’air faussement atterré par la mauvaise nouvelle qu’elle va lui donner? Oh quelle actrice! Elle pourrait presque en faire une carrière…. Pas qu’elle n’ait pas exploré cette alternative dans son ancienne vie hein…

T’imagines… ta chevelure de princesse, détruite… et tu devras te réorienter vers des annonces de … mais oui, de produits corporels! Tu te fois pas nouveau porte-parole d’Axe? Muhahahaha

Saphira… remettre en doute sa stabilité et rire toute seule et posant une main sur ses hanches… ça fait de toi la maniaque ici bas… è.é La ferme narrateur. Elle était de mauvaise humeur, en totale absence de drogue dans son organisme et en manque de sommeil, elle pouvait bien terroriser le type avec le tête de victime le plus près non? Et puis, ce n’était que mérité, il avait osé la tirer d’un rêve fort agréable de far west, pour chanter des paroles dignes…. Du plu grand ivrogne oui! Encore heureux qu’il avait une jolie teinte grave dans la voix, où elle lui arrachait le bras pour mieux l’assommer avec!

Elle en était en élaborer de nouvelles menaces pour le faire paniquer – et avec un peu de chance, hurler comme une fillette tel un bandit pris au joug par un chevelu brun – lorsqu’il posa LA question à 1000$. Ça va? C’était possible que quelqu’un lui demande ça? Que quelqu’un ait réellement l’air de vouloir savoir? Sans son univers familial, personne n’avait jamais vraiment attendu de réponse… en fait, c’était plutôt « arrange toi pour avoir l’air d’aller bien, qu’intérieurement ça soit le gouffre ou non » … et pour la peine, elle cligna des yeux un moment, plissa les sourcils, bien septique et tenta de trouver la moindre moquerie sur son visage. Forcément, il devait se payer sa tête, lui souligner qu’elle n’avait aucune importance, personne ne pouvait vraiment… vouloir savoir! Et alors qu’elle n’arrivait pas à trouver cette étincelle de malice dans son regard, elle se mit en colère. Parce que c’était flippant de ne pas arriver à lire en lui, à trouver cette moquerie, ce regard réprobateur d’elle, ce dégoût, elle n’avait pas l’habitude d’inspirer… un réel intérêt, et surtout pas en ayant des fringues sur le dos! Laissant libre court à cette colère qui dissimulait mal un choc, elle l’attrapa par le collet et se mit à le secouer frénétiquement en lui hurlant au visage.

NON ÇA NE VA PAS. C’est ça que t’as envie d’entendre abruti hein? C’est ça que tu veux savoir, que j’te dise que j’vous hais tous, toi, mes parents, les profs, tout le monde qui font juste leur maudit chemin et se fichent bien de moi, j’vous méprise è.é tu te penses supérieur parce que t’arrive ici avec tes cheveux de poupée et ton sourire con! Et BAH NON. J’te hais comme les autres! Alors ne fais surtout pas comme si t’en avais quelque chose à foutre! Te moque pas de ma gueule!

… T’as l’air complètement folle! …… Et alors è.é
Elle avait finalement arrêter de le secouer, reculant d’un pas, trouvant son emportement tellement ridicule… ridicule parce que cette question, elle avait tellement voulu l’entendre et qu’elle ne pouvait pas la prendre avec sincérité. Non, ça n’allait pas… alors pourquoi lui, pourquoi de tous ceux qui auraient dû le remarquer, il était le seul à demander. Poussant un petit rire nerveux, elle avait baissé les yeux vers ses pieds et lui avait tout simplement tourné le dos. Morte de honte.
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MessageSujet: Re: Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean   Mar 5 Juin - 16:06

Ses cheveux. Elle avait osé menacer ses cheveux. La belle étincelle de joie de vivre et de gentillesse avenante qui brillait dans les yeux clairs du blond se transforma alors en cet éclat d’incompréhension mêlé à de la peur. Il avait porté une main à ses pointes, comme pour s’assurer qu’elles étaient toujours à la bonne hauteur et il avait détourné le regard pour regarder ses pieds, la bouche en petit o pincé d’enfant qui se faisait intimidé par un plus grand.
Du beau pour un gars qui mesure quinze centimètres de plus qu’elle!

Mais il fallait savoir qu’un surfeur à la chevelure en danger était un surfeur qui n’en menait pas large. En fait, il était même un peu allergique à l’agressivité. Joie bonheur et gambadons dans les prés. C’était ça Sean. Pas de se faire remuer dans tous les sens et hurler dessus comme s’il avait mit le feu quelque part –ah souvenir d’une autre vie de blond!-

Mais je voulais pas, j’ai pas fait exprès…

La petite voix mignonne et sincèrement désolée. Un être malveillant pouvait croire ici à une tentative de jouer la comédie parce que c’était souvent ainsi qu’opérait les manipulateurs de ce monde. Mais cet être se tromperait gravement car les garçons de piscine irlandais sont des êtres francs qui ne jouent pas pour manipuler!
Non il n’avait pas voulu la réveiller. Même qu’il avait fait attention au début, mais comme toujours il s’était laissé emporté. Que voulez-vous, il aimait chantonner que les mots aient du sens ou non, il s’en fichait. Il jouait juste avec les mots qui lui venaient à l’esprit, mélangeait un air et des notes. C’était une véritable maladie, à quoi bon luter? Jusqu’à maintenant, la seule chose qui en avait souffert, c’était ses notes de rédactions dans la case « habilité à tenir un propos clair et de l’expliquer! »

Axe il sent trop fort.

Et c’était tout ce qu’il trouvait à dire?
Disons seulement que même si l’intimidation était une tactique louable et qui fonctionnait, il faut également savoir qu’avec un blondie comme celui-là, il fallait lutter contre la capacité de concentration. À comprendre ici qu’il n’en avait aucune, évidemment.

Sans compter son immense talent pour blesser sans s’en rendre compte. Il avait juste demandé comment ça va… C’était une question polie qu’on pose aux gens qu’on rencontre. Un seul problème, les gens ne se souciaient jamais réellement de la réponse. Les gens qui répondaient disaient souvent que tout allait bien juste pour éviter d’étaler leur problème dans la sombre médiocrité d’une existence pourrie. Et lui, avec sa grande sincérité et sa naïveté qui faisait de lui tout simplement lui, il avait demandé. Il avait demandé avec ce visage intéressé qui attendait une réponse.
Une réponse qui lui explosa à la gueule, ni plus ni moins. Une longue réponse qui avait presque réussi à le décoiffer tellement elle avait été lancée avec hargne et colère.

… Donc ça n’allait pas du tout!
T’as trouvé ça tout seul Sherlock? =.=

Sean demeura sans bouger, le visage figé dans une expression choquée/surprise par cet élan de colère, pendant plusieurs secondes alors que la brune lui tournait dos, tête baissée. Puis, il fit ce que seul un blond dans son genre aurait pu penser faire. Il laissa le manche à balai de piscine et franchi le pas qui les séparait.
… Faire un câlin à une furie de dos qui, dans ses projets les plus imminents, avait voulu vous assommer avec un soulier, mauvaise idée. Un être avec la moindre parcelle de jugement l’aurait compris tout de suite. Hélas, l’irlandais n’était pas de ces gens. Elle lui inspirait l’envie de lui faire un câlin, alors pourquoi faire autre chose? Le bien dans le fait d’être lui, c’était de juste faire ce dont il avait envie!

Si tu lançais pas des chaussures, peut-être que les gens se ficheraient moins de toi.

… … Il y avait de ces moments où les paroles d’un blond avaient du sens. Peut-être même trop de sens. Lui qui disait ça en ne tenant compte que du premier niveau parce qu’elle lui avait littéralement lancé un soulier à la gueule, avait pourtant touché un point sensible au deuxième niveau. En clair, être moins aigri lui vaudrait peut-être un peu plus de considération de la part de ses pères!
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MessageSujet: Re: Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean   Mar 5 Juin - 21:06

Règle numéro un : ne jamais tourner le dos à un blond! Et encore moins si celui-ci souffre de débilité profonde car vous ne savez jamais comment cela peut se terminer! Notre pauvre brunette allait l’apprendre à la dure! Déjà, après sa crise de nerfs – qu’elle regrettait presque instantanément car elle n’avait pas l’habitude d’être honnête avec ses craintes ou ce sentiment désagréable d’être seule au monde, elle avait été tout bonnement incapable de faire face au garçon de piscine. Pendant qu’elle tentait de reprendre son calme et ses esprits, le pire c’était produit. Une pression sur ses épaules, d’abord toute délicate et finalement… le câlin, et ce corps étrangement fort qui l’enlaçait de la façon la plus innocente au monde. Premier réflexe? Elle se crispa instantanément, droite comme une barre, immobile, sous le choc et figée d’incompréhension. MAMAMIA. Quelle était cette étrange pression sur ses épaules hein, c’était quoi cette tentative de rapprochement et surtout, pourquoi une telle chose se produisait-elle alors qu’elle avait encore des fringues sur le dos?!

Si c’était une première? Pour sûre! Notre peste n’était pas du genre colleuse, et encore moins ouvertement affectueuse, vous aviez de la chance si elle vous serrait la main, alors les étreintes, peu probable! Mais… après le choc initial, nous devons bien admettre qu’elle ne c’était pas non plus débattue outre mesure… ça avait quelque chose de réconfortant au fond, de pouvoir tout simplement profiter de cette sensation sans avoir à offrir quoi que ce soit en retour. La face caché finirait par se montrer mais pour l’heure, qu’on lui laisse ce petit sentiment léger et agréable. Étrange qu’elle se sente presque protégée dans les bras d’un parfait inconnu? Probablement. Mais en même temps, il était la première personne en vingt-trois ans à lui demander réellement, comment elle allait. Tant de choc en une seule journée… Elle était restée là, immobile, souhaitant silencieusement que tout s’arrête là, dans ce petit moment où le monde était presque endurable… Mais il ne fallait surtout pas espérer l’impossible. Le blond – comme toute les blondes maltraiteuse de cowboy, on le fait remarquer – ne pouvait rester silencieux longtemps visiblement… et il semblait toujours savoir comment atteindre LE recoin de notre démone qui la faisait éclater en morceaux.

Plus d’intérêt de la part de ses semblables si elle ne lançait pas de chaussures hein? Son petit corps qui c’était détendu un bref instant se figea à nouveau et elle le repoussa brusquement. Comment ce contact qui avait eu une pointe de douceur l’instant d’avant la brûlait-elle à ce point, mystère. Elle lui fit face à nouveau, le regard furieux, les joues rouges de colère. NON! Il n’avait pas le droit de jouer avec ses nerfs à ce point-là, et encore moins de la rendre vulnérable une seconde et brisée celle d’après.

Pour qui tu te prends hein!? Me faire la morale chez MOI! Fais pas comme si tu savais quoi que ce soit, t’es qu’un bon à rien et en plus, t’es blond! C’est clair que t’Es bête!

Sans lui donner la chance de s’expliquer, elle posa ses mains à plat sur son torse et le poussa de toutes ses forces… dans la piscine. *0* Brillant, un blond à la mer… Ça aurait été beaucoup plus efficace si elle n’avait pas glissé sur le balai de piscine et finit sa crise de nerfs… dans l’eau elle aussi. ARG. Petit cris étouffé et surpris – seule démonstration qu’elle avait des réactions normale, et elle émergeait, trempées jusqu’aux os et avec une tête de tueuse digne d’un chat à moitié noyé. Si elle allait en rester là?

è.é T’as vu ce que t’as fait encore?! Tu vas bousiller mes fringues. RAAAAAAAAH !!

T’approcher de lui pour lui balancer de l’eau en rafale et grimper sur lui comme un singe hystérique? Évidemment! Elle allait le noyer, seule solution, c’était ça ou devoir consulter un psychologue pour des années à cause des traumatismes qu’il lui causait depuis les cinq minutes où elle avait posé les yeux sur lui. Vraiment mature par contre… ROOOH! Elle c’était agrippée aux épaules du maitre blondeur et avait tenté de pousser –avec sa force de merde, sur les épaules du pauvre nettoyeur de piscine pour le faire suffoquer… Le hic? Elle avait beau avoir cette piscine depuis toujours, elle n’était pas la meilleure nageuse du monde et, sans ses petits pieds qui touchaient le fond, elle avait plus l’air de se cramponner au pauvre blond sans grand succès. Bien concentrée à sa tentative de meurtre, elle fut tirée et son délire par le son de talons aiguille sur la pierre autour de l’eau… un instant après, un cri étouffé de la maîtresse de maison.

SAPHIRA NORISS!

Sursaut et, s’agrippant un peu plus à Sean pour ne pas caller, elle avait retourné son minois vers sa mère qui bouillant de colère et suivit de près par l’incarnation du connard macho et pas franchement intéressant – le genre à se mater dans une glace beaucoup trop… au fond, comme cet employé de l’aréna de St-Félix HAHAH. Mais qui était ce monstre trop bronzé? Ah…. Celui que sa mère indigne espérait un jour avoir comme gendre… un fils de bonne famille. Face à cette horreur de sexe masculin et à la femme qu’elle méprisait plus que tout au monde, un seul réflexe….

Un bon? Non, évidemment, on est douée pour les conneries! Mais rassurez-vous, pas de claque sur les fesses cette fois-ci, le petit cœur pure d’un blond n’y survivrait pas! Oh que non! Prise de panique à la simple idée de devoir copuler avec ce monstre de stéroïde, elle qui était toujours cramponnée au blond glissa une main sur la nuque du pauvre garçon de piscine dont elle ignorait le nom, glissa des doigts de par sa tignasse de raiponce pour attirer sa tête vers lui sans qu’il proteste et… oui, mais oui, déposa un baiser des moins chastes sur ses lèvres. Si ça allait le tuer? Peut-être bien. Qu’il se fasse virer? Ça pourrait arriver et elle s’en ficherait bien à vrai dire. Une fois certaine de s’être donnée en spectacle, elle noua ses bras autour du cou de sa nouvelle victime, son sourire de chieuse – et profondément hypocrite – tourné vers les spectateurs.

Ah! Mère………..Le moment est peut-être mal choisis… mais…. Je vous présente mon petit ami

T’es fière hein? Oh que oui. Alors pourquoi tu serres un peu plus tes bras autour de lui? Pour l’étranger s’il dit le contraire voyons è.é !!!
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MessageSujet: Re: Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean   Jeu 7 Juin - 15:44

Si le blond était doué pour être hors du champ de la compréhension humaine, on peut dire que le contraire était également possible. Il avait été gentil. Même après une crise de colère qu’il jugeait non justifiée –et qu’il juge quoi que ce soit était déjà quelque chose!— il était demeuré gentil. Oui bon, nous ne sommes pas certains qu’il soit en mesure d’agir autrement, mais c’était tout à son honneur. Il avait fait un bon petit câlin de réconfort comme il se plaisait à les distribuer pour souvent pas grand-chose et il avait juste ajouté une toute petite observation. Rien de méchant. Juste un fait, qu’il considérait somme toute banal en plus.
Ceci méritait-il plus de cracha au visage? Ceci méritait-il vraiment de se faire pousser dans la piscine? Et puis un adorateur de la mer comme lui voyait-il en ce geste une quelconque punition? Se faire traiter de blond l’avait-il réellement atteint?

… À en croire sa faculté à émerger la tête de l’eau pour nager en Sainte position de la grenouille… non. Il n’avait même pas remarqué que son agresseur était également tombé à l’eau, mais ce ne fut qu’une question de secondes avant qu’il ne le réalise. Un torrent d’eau s’abattit sur sa pauvre gueule de gentil irlandais qui n’avait rien fait à personne. Reportant ses pieds au fond de la piscine, le blond en piquet assumait les vagues sans broncher avant d’assumer la brune accrochée à lui qui essayait de le faire couler.
Sourcils froncés, il ne savait pas trop s’il devait la repousser ou la soutenir pour ne pas qu’elle coule. La meilleure option était encore de ne rien faire et blondie demeurait là, impassible face à cette saugrenue tentative de meurtre –et pour que lui emploie le terme saugrenue, il fallait tout un cas!

Pourtant, aussi déterminée semblait être cette furie brune, Dieu avait décidé d’épargné le blond parmi les blonds en décidant que c’était le parfait moment pour Mama-furie-brune de faire son apparition. Hurler devait être de famille. Ce fut la première chose que constata l’irlandais. La seconde que la femme était suivie par une contrebande de stéroïdes emballée dans le corps d’un type qui était dans la parfaite image de ces mecs qui le regardait généralement de haut. À croire que de nos jours il fallait un bronzage impeccable, des pectoraux en acier, une tablette d’abdominaux et un tatouage tribale qu’il fallait montrer à toute occasion possible pour être respecté!
Ahem bref, Sean avait enfin été en mesure de respirer un peu sans souffrir du danger d’avaler de l’eau. Demeurant toujours fixe, il ne fit que tourner son regard bourré d’incompréhension passive en direction de la mère, sa Sainte chevelure blonde dégoulinant d’eau.

Et là où n’importe quel homme normal se serait opposé, là où il se serait empressé de démentir ce vulgaire mensonge, là où se serait surtout dépêché de fuir cette maison pour ne plus jamais y revenir… Sean avait sourit. Oui sourit. De son petit sourire bien à lui. Celui qui ne semble pas réellement comprendre ce qui se passe autour de lui, mais qui demeure quand même heureux.
Elle avait dit son petit ami. Elle ne le connaissait pas, ne savait certainement pas son nom. Elle lui avait crié dessus, lancé une chaussure. Elle avait tenté de le tuer au moins deux fois en cinq minutes. Tout ça et elle le désignait comme son petit copain pour visiblement échapper au monstre de testostérone artificielle. Et lui il souriait?
… Comme déjà dit, blondie était doué pour être hors du champ de la compréhension humaine!

Salut, je m’appelle Sean, je viens nettoyer votre piscine… Comment ça va?

Classique. Il n’y avait que lui pour être parfaitement à l’aise dans la pire des situations malaisantes et d’en plus pouvoir faire preuve d’ouverture et de naturel.
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Raiponce et la junky : mieux que la belle et la bête! ▲ Ft. Sean

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